Douky, chat blanc aux taches rousses

Un amour de minet

Câlin et sociable à souhait

Et d'une douceur exemplaire avec les enfants

NÎMES - Douky est né fin juin 2016 à Nîmes. C’était le chat de mes voisins. Nous ne l’avions jamais vu bébé, car ils ne le laissaient pas sortir.
Puis, il y a quelques mois, un soir, en rentrant du travail, devant la maison, j’entends miauler. Je vais donc devant la maison de mes voisins et là, je vois, au premier étage, à l’extérieur de la chambre, sur le rebord de la fenêtre, ce petit chat qui miaule pour rentrer…
Je sonne donc chez mon voisin, qui ouvre sa fenêtre et me dit : « C’est normal, il m’embête, donc je le laisse un peu dehors... »
J’étais sidérée et lui ai demandé s’il n’avait pas peur qu’il saute. Celui-ci m’a répondu : « Non, il a déjà sauté la dernière fois. »
Puis, quelque temps après, nous apercevons Louky dans notre jardin. Il miaule… Je le reconnais, c’est bien le petit chat des voisins.
Je suis en colère. Pauvre chat, si gentil, si câlin et pas méchant du tout, bien au contraire... Les voisins ne le laissent plus rentrer. Il miaule souvent à leur porte-fenêtre, qui ne s’ouvre jamais pour lui.
Je lui donne à manger et il a bien faim. Tous les matins, il se trouve dans notre jardin dès que j’ouvre la porte-fenêtre. Je lui donne des croquettes et à boire. La journée et le soir, pareil.

Je n’ose pas en parler aux voisins, de peur qu’ils ne s’en débarrassent ailleurs. Au moins, dans notre jardin il ne risque rien et devient même copain avec notre chat du même âge. Du coup, Doucky et moi avons nos petites habitudes.
Le pauvre passe tout l’hiver dehors, car il a beau miauler, les voisins ne le laissent plus jamais rentrer chez eux. Il finit par comprendre et ne va plus attendre à leur fenêtre.

Du coup, je lui prépare une caisse de transport, dont j’ai enlevé la porte. Je mets dedans une couverture et je scotche du plastique épais tout autour pour l'isoler du froid et de la pluie. Dans la petite baraque de mon jardin, je lui installe sa caisse. Il y dort la nuit et y fait même des siestes l’après-midi.
Je ne veux pas le laisser dormir à la maison durant la nuit, car ce n’est pas correct de le laisser habiter chez nous et de ne pas pouvoir le prendre avec nous ensuite : nous allons déménager fin août 2017 et nous retournons vivre en appartement. Mais je n'ai pas le cœur de ne pas lui donner à manger.

Douky est un chat très gentil et câlin, qui ne demande qu’à être aimé, cajolé. Il ne veut pas grand-chose, juste des câlins, à manger, à boire et un toit. Un petit jardin serait un plus, car il adore aller se promener, mais jamais bien loin. Très propre, il fait ses besoins dans les cailloux et la terre au fond du jardin et parfois, il entre dans la maison pour faire ses besoins dans la litière de notre chat.
Un jour, que je parle aux voisins dans le jardin, je leur demande pourquoi ils ne laissent plus leur chat rentrer chez eux. Ils me répondent que c’est lui qui ne veut plus venir… Bizarre, car chez moi, il entre tous les jours.

Douky n’était pas heureux chez eux. Il était souvent avec nous et les enfants (5 ans) dans notre jardin. Même quand « ses maîtres » sortaient dans leur jardin, il n’y allait plus. Leurs enfants l’appelaient et lui ne bougeait pas : il restait au soleil dans notre jardin et les ignorait royalement.

Je pense que c’est le chat qui choisit ses maitres… Douky m’a choisie, mais malheureusement, j’ai déjà un chat du même âge et prendre deux chats en appartement ne serait pas raisonnable. Ce sont des balcons qui communiquent et je pourrais avoir des ennuis avec les voisins. De plus, Douky serait malheureux de vivre enfermé, alors qu’il adore se prélasser dans le jardin.

Nous sommes partis en vacances pendant quinze jours en juillet 2017 et j’avais mis, comme d’habitude, des barquettes de croquettes pleines à ras bord et un bassin rempli d’eau pour Douky, afin qu’il ne manque de rien pendant notre absence.
Mes voisins étaient en train de déménager le jour où nous sommes rentrés de vacances. Je leur ai demandé s’ils comptaient prendre leur chat avec eux et ils m’ont dit oui. Mais sachant que moi aussi j’allais déménager, ils m’ont posé une drôle de question : est-ce que je prends mon chat ou est-ce que je le laisse à Nîmes. J’ai répondu que bien sûr, je prendrai mon chat. Partout où j’irai, il sera avec moi et c’est normal.

Mais ils ont menti et je m’en doutais : ils n’ont pas pris Douky, qu'ils ont abandonné dans leur jardin. Ils ont fermé les persiennes, ont rendu leurs clefs à leur propriétaire et m’ont dit qu’ils viendraient le chercher le lendemain.
Mais personne n’est revenu le lendemain ni les jours d’après. Ce sont des lâches ! C’est inhumain ! C’est la première fois que je vois des gens abandonner leur animal comme une vulgaire marchandise. Il n'y a pas de mots. Cela me fait tellement mal au cœur pour ce si beau petit chat qui lui, ne comprend rien, qui retourne de temps en temps dormir à l’ombre, dans leur jardin, et qui attend.
Mon pauvre Douky, n’attends rien d’eux ! Quant à moi, je vais tout faire pour te trouver une gentille famille qui prendra soin de toi comme tu le mérites.

Voilà l’histoire de mon Douky. J’en ai les larmes aux yeux en vous l’écrivant, car je l’adore, ce chat. Mais je ne peux pas l’adopter, malheureusement.
J’espère de tout mon cœur que vous pourrez m’aider à trouver une gentille famille pour Douky.

Douky est gentil avec les enfants (j’ai des jumeaux garçon et fille de 5 ans), il se laisse caresser, brosser… Il s’entend bien avec mon chat et je sais que les voisins avaient un petit chien.
Comme je vous le disais au téléphone, il faudra lui apprendre à faire ses griffes sur le griffoir ou protéger les fauteuils.

Notre déménagement est prévu le 30 Août 2017 et il n’y a pas encore de nouveau locataire chez mes anciens voisins. Chez nous, personne n’a encore loué la maison pour l’instant, malgré des visites.

Pour rencontrer Douky, contactez Pascale D. au 06 29 66 10 38. Une participation aux frais vétérinaires s'élevant à 100 euros vous sera demandée pour la stérilisation et l'identification à venir. Un paiement fractionné (maximum en trois fois) est possible, à condition de verser la première partie de la somme en espèces et d'indiquer les dates d'encaissement au dos des chèques.

Notre vocation est de placer au mieux les animaux pour qu'ils soient le plus heureux possible, ainsi que leurs propriétaires. À lire avant l'adoption : l'adoption et une fois l'adoption effective : nos conseils