STOP !

STOP !

S’il faut le crier pour être entendu, alors il faut le faire, car comme dit l’adage : « Trop, c’est trop » !

minette-maigreVous allez vous demander pourquoi, diantre, les Chats Libres Nîmes Agglo sortent tout d’un coup les griffes... Alors, voici la réponse : la situation devient insupportable et il faut que ça change. Il faut prendre des décisions et les bonnes de surcroit. Malheureusement, elles ne nous appartiennent pas et c’est pour cela que nous tirons la sonnette d’alarme.

Que se passe-t-il ?
Nous sommes débordés, dépassés et nous n’avons pas les moyens de remplir notre mission : stériliser, nourrir et soigner les chats errants.
equipeCertes, nous avons des équipes de bénévoles qui sont sur le terrain tous les jours, nous montons des actions régulières pour récolter des fonds, nous essayons de communiquer un maximum, de trouver des solutions… Nous faisons notre possible.
Mais cela ne suffit pas, cela ne suffit plus !
L’enjeu est de taille : nous parlons de la place du chat errant dans l’Agglo, de la préservation de la qualité de vie des riverains tout en respectant la nécessaire présence des félins, nous parlons d’équilibre.

Un territoire sans chat est très vite colonisé, et un territoire avec trop de chats apporte son lot de nuisances et de violence. Seule la stérilisation permettra de limiter la prolifération des félins, améliorant ainsi la cohabitation avec les humains.
chat roux

Nourrir les chats errants est interdit ? La belle affaire ! Ne pas les nourrir n'a jamais fait baisser la natalité !
Et qui d’autre que les nourrisseurs pourront nous aider à capturer ? A signaler l’arrivée de nouveaux individus ?
Ah bon, il y a des arrivées ? !
Les chats de maison sont jetés à la rue par des propriétaires n’assumant pas ou plus, qui pensent que leur matou (qui n’est jamais sorti) pourra tout seul trouver le chemin du supermarché et s’acheter des croquettes. Et quand bien même il trouverait un point de nourrissage, combien de bagarres va-t-il devoir mener pour avoir droit à sa part, en tant que nouvel arrivant ?
Et donc, combien de maladies va-t-il contracter ainsi, ou en essayant de se reproduire s’il n’a pas été stérilisé ?

Et les chatons qui naissent dans la rue, cela donne quoi à votre avis ?

On est loin du chaton tout mignon et tout rond qu’on trouve dans les magazines : les chatons des rues sont efflanqués, ont les yeux et le nez collés par le coryza ou se vident en deux jours à cause du typhus. Ils ne sont que souffrance et pourtant, on leur jette encore la pierre. Pourquoi ?
Mourir de maladie dans un buisson ou dans un recoin d’immeuble, rongé par les parasites et poursuivi par les humains malveillants… qui peut souhaiter cela à son chat, à n’importe quel être vivant ?
Et pourtant, quand on y pense, combien de fois sont poursuivis les « maîtres » de ces chats-là ?
Le pire de l’histoire, c’est que les félins sont les victimes de la situation et malgré tout, ce sont eux aussi qui purgent une peine, pas les humains.

Alors une fois encore : STOP !

Seule une politique concertée et organisée au niveau de la ville de Nîmes et de l’Agglo pourra mettre fin à cette situation délétère, tant pour les chats que pour les riverains. A l'instar de certaines grandes villes de France comme Nyons, Cognac, Niort, Marseille, Montpellier... ou bien d’Europe, nous pouvons faire un véritable travail de fond qui améliorera les conditions de vie de tous.
C’est un challenge qui est à notre portée ! Alors, rejoignez-nous et ensemble, demandons un projet de ville qui intègre la place des chats errants et qui prévoit les moyens appropriés à sa réalisation.

Actuellement, les mairies n'ont pas pris conscience de l'ampleur du problème, la fourrière n'est plus de mise et les empoisonnements divers ou disparitions subites ne vont pas dans le bon sens. Il faut que nos élus réagissent et considèrent le chat dans la ville non pas comme une affaire sans importance, mais comme un problème que certains villes ont réglé depuis longtemps.

Quelle image donnons-nous de notre région ? Nous savons qu'il y a des élus qui nous soutiennent et qui sont tout à fait convaincus du bien fondé de la stérilisation et de la protection du chat dit libre. Malheureusement, ils n'ont pas assez de pouvoir ou de force pour imposer l'idée. A nous de les soutenir !